DANCE- APSARAS

écrire à : admin Publié dans : Le Cambodge Date de création : 2015-11-09 Hits: 498 Commentaire : 0

Les apsaras désignent « celles qui glissent sur l’eau, danseuses célestes, divinités appelées « Apsaras », prennent leur origine dans la culture hindouiste 

 

 

Les Apsaras et leur danse envoutante font leur grand retour !

 

 

Durant les années 1970, l’art sacré des danseuses apsaras du Cambodge a bien failli disparaître sous le régime des Khmers Rouges. Les artistes et les fonctionnaires furent en effet les premières victimes de la dictature de Pol Pot. Pendant les quatre années du régime autoritaire, 90% des danseuses, des professeurs et des musiciens de l’ancienne cour royale furent exécutés ou décimés par la famine. Danse Apsaras 

 

 

Les Apsaras, ou la grâce absolue

 

Vous connaissez sans doute les Apsaras, ces danseuses dont les poignets et les doigts se courbent, le tout dans une grâce absolue. Cette grâce féminine créée pour séduire et divertir les rois khmers a bien failli disparaître. Datant de l’apogée de la culture khmère, entre le IXème et le XIIème siècle, elle a en effet subit la loi du régime totalitaire des khmers rouges dans les années 70.

 
dance apsaras
 
 
 

Danseuses Apsaras du Cambodge

 

A cette époque, tout ce qui pouvait rappeler le passé et la culture cambodgienne a été détruit  dans le but de reconstruire une société nouvelle. La médecine, l’éducation et même la monnaie (le Riel) ont été supprimés. Inutile de dire que l’identité culturelle du Cambodge n’est pas sortie indemne de cette épreuve.

 

Au Cambodge, les Apsaras renaissent de leurs cendres…

 

Mais les Apsaras reviennent peu à peu sur le devant de la scène, grâce à l’analyse méthodique des mouvements sculptés sur les murs des temples d’Angkor, par des experts. Ce joyau architectural classé au patrimoine mondial de l’UNESCO a livré ses secrets ! D’ailleurs cette danse a elle-même été inscrite au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

 
dance apsaras
 
 

On voit donc de plus en plus d’Apasaras dans les cérémonies officielles et les réceptions des grands hôtels. Les danseuses sont choisies dès l’âge de sept ans, pour leurs capacités et leur beauté, mais aussi la souplesse et l’élégance de leurs mains. C’est un art qui n’est pas sans peine ; ces nymphes travaillent dur chaque jour pour incarner la perfection !

 

D’après Le Petit Journal, une école des beaux-arts forme la nouvelle génération de danseuses à Phnom Penh, la capitale du Cambodge. « Les statistiques officielles manquent, mais enseignants et responsables affirment qu’il existe désormais quelques centaines de jeunes Apsaras [au Cambodge] ». La tradition est également portée par le Ballet royale du Cambodge sous la direction de la princesse Buppha Devi, fille du roi Norodom Sihanouk.

 

Grâce aux efforts des chercheurs et de la volonté des cambodgiens, les Apsaras semblent renaître de leurs cendres, et la culture cambodgienne avec.

Balises :